Rotorua, la sulfureuse

Rotorua, la sulfureuse

Rotorua, c’est un peu le cœur de l’île du nord de la Nouvelle-Zélande. Située au carrefour des villes d’Auckland, de Tauranga, de Taupo, et d’Hamilton, c’est une ville incontournable traversée aussi bien par les Néo-Zélandais que les voyageurs. Si cette ville de 56 000 habitants (la dixième du pays) est souvent définie comme un cœur, ce n’est pas seulement grâce à sa localisation géographique, mais à bien d’autres choses. Car Rotorua est une ville qui bat, et ce très fort depuis des centaines d’années, aussi bien géologiquement que culturellement. Vous n’échapperez pas au souffre Rotorua n’est pas seulement une ville qui se regarde, mais aussi qui se sent (au premier sens du terme). Impossible de ne pas sentir cette odeur de souffre lorsqu’on y arrive pour la première fois. Cette particularité unique dans le pays s’explique par la forte activité géothermique qui règne encore dans la région, ce qui fait de Rotorua une ville qui semble vivante et bouillonnante. De la vapeur d’eau ne cesse de s’élever dans le paysage environnant, et les bruits sourds de la boue brûlante qui laisse échapper de la vapeur dans le parc de la ville accompagnent la routine urbaine classique. Aux alentours de la ville, bon nombre d’activités touristiques exploitent ce phénomène. Des sources chaudes naturelles où il est possible de se baigner (SPA), aux parcs géothermiques dont la nature a laissé quelques beautés, en passant par les grands lacs aux couleurs différentes : il y a de quoi faire à Rotorua. Wai-o-Tapu est un de ces parcs géothermal qui a su exploiter les phénomènes naturels pour en faire une attraction touristique de premier plan. A 30 minutes...
Deux jours au Coromandel

Deux jours au Coromandel

Le Coromandel est une péninsule située à l’est d’Auckland, dans la région du Waikato. Elle est très prisée par les touristes Néo-Zélandais dû fait de sa proximité avec la plus grande ville du pays. Elle est également connue par la possibilité d’y faire de l’écotourisme : un grand parc forestier se situe dans le centre de la péninsule. Par conséquent, la majeure partie des habitants vit près des côtes. Seules quatre villes possèdent une population dépassant les 1 000 personnes. Cette faiblesse démographique est toutefois compensée par l’afflux de touristes durant la haute saison (de novembre à mars). Pour ma part, j’ai décidé d’y passer deux jours avant de commencer un nouveau HelpX plus au sud, à côté de la ville d’Hamilton. En partant d’Auckland, il ne faut pas beaucoup de temps pour arriver dans la péninsule, directement raccordée par la State Highway 2, la seconde plus grande autoroute de Nouvelle-Zélande. Par contre, une fois arrivé dans la péninsule via la ville de Thames (la plus peuplée de la zone), la route est beaucoup plus étroite et tortueuse. Agrandir le plan Après un arrêt à Coromandel Town pour déjeuner (et où il n’y a franchement pas grand chose à voir), j’arrive à Whitianga en fin d’après-midi. Cette petite ville de moins de 3 000 habitants attire de nombreux voyageurs par sa proximité avec Cathedral Cove et Hot Water Beach, mes deux objectifs. Le On The Beach Backpacker Lodge me servira d’abri pour deux nuits. Cette auberge de jeunesse est à l’écart du centre-ville mais à l’avantage d’être face à la plage de Whitianga, ce qui offre un cadre très agréable aux voyageurs qui séjournent...
Cap Reinga : direction l’extrême nord

Cap Reinga : direction l’extrême nord

Le voyage continue dans le nord de la Nouvelle-Zélande. Après les belles côtes de Tutukaka et un passage rapide vers Bay of Islands qui s’explique par un temps par vraiment chaleureux, l’objectif est Cap Reinga : la pointe nord du pays. Cap Reinga se situe à l’extrémité de la péninsule d’Aupouri, longue de plus de 100km. Kaitaia est le passage presque obligé avant de partir à l’aventure du far north : c’est pratiquement le dernier point de civilisation où il est possible de trouver essence et denrées avant de prendre la route sur la péninsule. Il n’y a pas beaucoup d’autres choses à faire à Kataia, la ville est petite. Seulement, dû fait de sa position géographique, son climat reste très doux toute l’année, y compris en hiver (entre 10° et 15°, parfois plus). Une fois le réservoir d’essence et la glacière remplie, c’est l’heure de s’aventurer sur ce bout de terre étroit de Nouvelle-Zélande. Il n’existe qu’une route principale allant de l’extrémité sud de la péninsule jusqu’au nord, et pour cause : peu après Kaitaia, la largeur des terres est réduite géographiquement de 60 à 10 kilomètres, et ce pendant toute la durée du voyage. Il n’y a qu’au nord que les terres s’élargissent d’une trentaine de kilomètres. Le phare de Cap Reinga : l’entrée du bout du monde La Nouvelle-Zélande est un des derniers pays du monde à avoir été découvert par l’homme (Maoris et Européens). C’est un peu le bout du monde d’un point de vue européen : complètement aux antipodes et un des pays les plus proche de la glaciale et inconnue Antarctique (après le Chili). En ce sens, le...
La côte de Tutukaka

La côte de Tutukaka

Ca y’est, après un rapide passage chez un nouvel hôte et des retrouvailles avec un vieil ami, il est temps de plier bagage et de quitter Auckland où j’ai tout de même passé plus d’un mois. Direction la partie nord du pays : le Northland. C’est ici que les températures sont les plus chaudes dans le pays, notamment grâce à son climat subtropical. Par conséquent, il fait encore très bon pendant l’automne. Pour cette première partie du voyage, un HelpX nous attend du côté de Whangarei, et plus précisément dans une petite ville appelée Tutukaka.     Complètement isolées, Tutukaka et les villes aux alentours (Ngururu, Matapouri) sont à 30 minutes de Whangarei, la principale ville de la région. Des routes étroites et des virages par centaines se dresseront contre les voyageurs avant qu’ils puissent accéder à ce coin qui semble loin de tout. Il faut dire que beaucoup de touristes étrangers font l’impasse sur cette zone, en allant directement vers Bay of Islands, plus célèbre et un incontournable de l’île du nord. Malgré cela, la principale activité de la zone réside dans le tourisme local, via ses nombreuses plages et baies, mais surtout par sa proximité avec un excellent spot de plongée : Poor Knights Islands. Ce groupe d’îles au large de 23km est protégé en étant classé comme réserve naturelle : il est nécessaire d’avoir un permis pour s’y rendre, généralement réservé aux recherches scientifiques. Certaines agences de plongée sont également autorisées à naviguer autour des îles afin de faire découvrir aux touristes la richesse sous-marine des lieux. Pour l’anecdote, Poor Knights Islands est régulièrement nommé parmi les meilleurs spots de plongée au monde, y compris par notre  feu Commandant...
L’Arrivée en Nouvelle-Zélande, Bamber House le premier refuge

L’Arrivée en Nouvelle-Zélande, Bamber House le premier refuge

L’arrivée en Nouvelle-Zélande Après un long voyage et une escale à Séoul (Corée du Sud), j’arrive à Auckland. Les premières images de la Nouvelle-Zélande vues du hublot de l’avion donne un aperçu de ce que je verrai les mois qui suivront. L’indien à côté de moi aussi : il est la première des nombreuses rencontres que je ferai ici. On discute un peu et il me donne son numéro pour qu’on se revoit plus tard dans la soirée. Je ne l’ai toujours  pas revu après trois mois ici, mais on continue à prendre des nouvelles l’un et l’autre. Il est à peu près 7h30 et le pays se lève. Ma sortie de l’aéroport ne me fait pas le même effet que lors de mon arrivée au Japon, je ne me sens pas vraiment dépaysé, mais je suis content de voir qu’il fait assez doux : c’est février ici et on est en pleine période estivale. La fatigue ne se ressent pas trop, je suis davantage occupé à chercher le bus qui m’emmènera dans le centre d’Auckland et dans mon premier backpacker (auberge de jeunesse). Après un tour dans l’Airbus Express, plus occupé à chercher mon arrêt qu’à regarder le paysage et la route, je trouve assez facilement mon auberge : le Newton Lodge sera mon premier pied à terre. En attendant que ma chambre soit disponible, je m’en vais découvrir un peu le cente d’Auckland, et son avenue principale : Queen Street. L’impression est très étrange. D’un point de vu météorologique tout d’abord : il fait chaud et humide, ce qui n’est pas exceptionnel pour une ville dont le climat est subtropical humide. De...
Avant-Propos

Avant-Propos

Bonjour à tous, et bienvenue sur ce blog. Moi c’est Anthony, 26 ans, et je suis parti pour plusieurs mois en Nouvelle-Zélande. Si ce blog est avant tout destiné à mes proches, je ne doute pas que des personnes inconnues tomberont dessus au détour d’une recherche google. C’est d’ailleurs un peu la magie d’Internet, et il me semblait donc nécessaire de me présenter avant toute chose. Cela fait quatre mois que j’ai quitté la France pour le pays du long nuage blanc en Working Holiday Visa (Visa Vacance Travail, ou encore PVT). Pour y faire quoi ? A vrai dire j’en avais pas vraiment idée. Je voulais changer un peu d’air, voir autre chose, et surtout améliorer mon anglais qui laisse fortement à désirer. Ce blog est consacré à mon voyage de l’autre bout du monde. Cela n’a rien d’original car beaucoup de personnes font la même chose, mais j’y vois deux avantages à titre personnel : – Faciliter la prise de nouvelles de la part de la famille (motivation purement paresseuse, car cela m’évite de multiplier les e-mails avec les photos en pièce-jointes qui-vont-bien). – Rester actif en gérant ce blog, les médias-sociaux qui tournent autour, entretenir mes connaissances sur la création web, et pourquoi pas en développer d’autres. J’ai voulu faire de ce blog quelque-chose de simple : une page, trois flux (articles, photos, impressions). Théoriquement, vous pouvez tout trouver sur la page d’accueil, mais si vous vous intéressez plus aux articles ou aux photos, des pages dédiées sont mises en place avec un peu plus de tri. Si vous êtes sur Twitter, vous pouvez me suivre...
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